Chinchero est un village typique de la Vallée Sacrée, à une petite heure de Cusco. C’est ici que j’ai vécu une expérience unique: vivre chez la tisseuse Fortunata, Pascal son mari et leur enfant Diego, 7 ans.

Lors d’une visite du marché traditionnel dominical, je tombe littéralement amoureuse de Chinchero. Fort d’une tradition textile et d’un superbe artisanat, Chinchero, perché du haut de ses 3700 mètres d’altitude, est un village qui a su resté encore très authentique. Même si l’espagnol est parlé de tous, les villageois reste attaché à leurs valeurs et parlent entre eux le Quechua. Les femmes arborent leur incroyable habit traditionnel rouge et noir au marché rempli de milles couleurs entre fruits exotiques et textiles flamboyants. Chinchero est d’ailleurs appelé par les Incas, le lieu de naissance de l’arc en ciel. Il ne faut également surtout pas manquer la petite église surplombant le village, entouré par les champs de patates et les terrasses agricoles.

Une incroyable rencontre au marché me permettra de passer une semaine chez Fortunata et sa famille. Lorsqu’elle m’accueille, est un peu timide mais son grand sourire et ses yeux doux me rassurent. Elle porte un grand chapeau en feutre bordeaux, une chemise blanche, un gilet sans manches bleu et comme toutes les femmes d’ici, deux longues nattes.

 

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J'entre à travers une petite porte en bois et traverse une allée. Au bout, une grand cour apparait et tout autour des produits textiles et de la céramique sont exposés. Elle m'emmène dans une chambre qui me parait très confortable. C'est très joli mais je commence à m'inquiéter. J'ai peur d'être dans un attrape touriste. Je lui explique alors que je suis venue ici pour partager le quotidien d'une famille, ne pas seulement dormir puis faire ma vie la journée... Elle me réponds en souriant "Como tu quieras Amiga". C'est donc apparemment possible. Je ne sais pas trop à quoi m'attendre mais je me dis qu'après tout je peux bien y rester au moins une nuit dans un premier temps...

Je m’installe près d’elle, assise sur un tapis en grosse laine de mouton, à côté d’une petite table où sont exposés des pelotes de laines colorées. Elle est tisseuse et m’explique alors les différentes étapes de la fabrication textile de ses produits: du nettoyage de la laine en passant par les teintures naturelles, le filage etc. 
Si vous voulez en savoir plus sur chacune de ses étapes, cliquez sur cet article : http://cottonandtravel.com/fr/tradition-textile-inca-secrets-tisseuses-de-chinchero-perou/

 

Je commence alors à me sentir beaucoup plus à l’aise et mes nombreuses questions nous permettent de nous rapprocher. Vient alors l’heure de dîner. Je la regarde préparer au feu de bois les pommes de terre et le poulet. Je suis rassurée, je ne vais pas à avoir à manger le cochon d’Inde, enfermé dans une cage de la cuisine, repas traditionnel du Pérou lors d'évènements importants.
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Pascual arrive ainsi que leur fils de 7 ans, Diego. Pascual a les traits du visage tirés, la peau très foncé qui contraste avec ses tous petits yeux bleus clairs à peine visibles sous son chapeau. Aux premiers abords, il m’impressionnait beaucoup. Et pourtant, une fois que l’on discute avec lui, on décèle dans sa voix une extrême douceur et beaucoup de passion. Il adore échanger avec les touristes et me pose sans arrêt des questions sur la France. Pascual me montre ensuite avec fierté les poteries et céramiques qu’ils fabriquent depuis maintenant 35 ans. Il a appris seul « por curiosidad ».

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Il me raconte qu’il a crée cette auberge familiale où l’on trouve deux chambres à disposition de touristes qui parfois ne passent que la nuit. Ou bien, il accueille par le biais d’agences, des touristes qui viennent voir une journée leur quotidien. Je suis rassurée, d’un côté, ils connaissent un peu les différences culturelles entre eux et les touristes, d’un autre, ils n’ont pas non plus l’habitude de partager leur quotidien plusieurs jours comme je veux le faire. Nos échanges resteront donc authentiques.

Nous passons à table avec des longs moments de silence et des longs moments de discussions qui se succèdent… Mais finalement, en allant me coucher, je suis rassurée.. Chez cette famille, je m’y sens bien !

Le lendemain matin, Fortunata et moi, partons vers 8H pour ramasser les papas (pommes de terre). Son champs est en haut des montagnes à un peu plus de 30 min à pied. En chemin, elle me montre diverses plantes médicinales et tout en marchant, elle tricote un bonnet. « No hay tiempo que perder! » me dit-elle en rigolant.

Elle m’expliquera en chemin, qu’ici, toutes les femmes se font des tresses car pour tisser et faire la cuisine c’est beaucoup plus simple. Elles ont toutes les cheveux jusqu’en bas des fesses. Elle trouve même que j’ai les cheveux courts… Elle me racontera ensuite qu’à l’époque de sa grand mère, les femmes se faisaient plus d’une centaine de tresses pour monter qu’elles étaient célibataires. Nous arrivons enfin sur le terrain de papas. Fortunata et Pascual y cultivent quatre sortes de pommes de terre. Fortunata me dit qu’il y a une sorte de pomme de terre très dure à éplucher. Anciennement, pour savoir si la belle fille était une bonne future femme, on lui faisait passer le test de cette pomme de terre à éplucher !

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Après trois heures de travail, nous nous asseyons l'une à côté de l'autre en regardant la montagne. Fortunata se confie à moi en me parlant de ces filles qui vivent à Lima et Cusco. La veille, j'ai voulu abordé le sujet mais j'ai senti comme une gêne, du coup, je n'avais pas insisté. En fait, ce sujet la peine beaucoup car ne pas les avoir près d'elle est difficile. Je me confie à mon tour en expliquant qu'en France je vis sur Paris et que ma famille est dans une autre ville à quelques heures et qu'elle me manque également souvent. Elle commence à me poser des questions sur ma vie à Paris. Je lui montre alors mes photos de mes amis et ma famille. Puis, elle me demande si la France est près des Etats Unis. Je cherche alors sur internet une carte de la France, puis lui explique où je vis et lui montre alors des photos de Paris. Cette sortie aux champs nous aura vraiment beaucoup rapprochées et après cela nous ne sentirons vraiment plus aucune gêne entre nous deux ! 
Nous rentrons pour midi et nous préparons les pommes de terre pour Diego qui rentre de l’école et Pascual qui revient de l’assemblée générale des artisans de Chinchero.

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L’après midi, j’observe Fortunata tisser pendant deux bonnes heures et elle m’explique avec grand plaisir tout le procédé du tissage à la ceinture. Diego, lui, fait ses devoirs à côté de nous, puis nous regarderons tous les deux Harry Potter sur mon ordinateur.

Diego est un petit garçon très malin et plein d’énergie. Il est très sociable et il est tout de suite venu me parler. D’ailleurs, il parle tout le temps ! Diego dit souvent des bêtises et c’est aussi grâce à sa présence que nous avons souvent ris tous les trois de bon coeur ! Nous sommes devenus proches très rapidement, et je l’ai considéré un peu comme un petit frère pendant ce séjour. Il adore m’expliquer pleins de choses sur leur quotidien et à mon tour je lui explique beaucoup de choses. Je me souviens d’un soir où il me montre du doigt la Lune en m’expliquant qu’il s’agit d’une autre planète. Me voici alors à lui expliquer pendant de longues minutes que la Lune n’est pas une planète mais un satellite de la Terre, que notre planète fait partie du sytème solaire et que nous faisons partie d’une galaxie parmi des milliards d’autres ! Il s’assoit près de moi et me regarde alors comme si j’étais folle. Il adore également se mettre près de moi quand j’écris un message ou quand je lis un livre en français. Il lit alors à voix basse pour s’entrainer à prononcer.

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Le lendemain, je pars avec Pascual et Diego vers un nouveau champs, de oca, cette fois-ci, à également une trentaine de minutes à pied. Nous travaillons ardemment de 9H jusqu’à 13h et on peut dire que ça n’a pas été de tout repos. Cependant, nous avons vraiment bien rigolé. Diego, lui, préférait ramasser les vers de terre. On s’amusait à celui qui trouverait la oca à la forme la pus étrange, ou bien la plus grande oca jamais trouvée !

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Pascual me dit au moins cinq fois que la production a été bonne, il semble très fier, d’autant plus qu’il s’interdit de mettre des engrais chimiques comme certains de ses voisins !
Nous nous reposons quelques minutes et Pascual me remercie chaleureusement pour le travail fournit. Il me demande ensuite quelles sortes de pommes de terre on trouve en France, quels engrais on met, à quelle période on les ramasse… J’essaye de m’en sortir comme je peux lorsqu’il m’avouera avec tristesse que ce champs va bientôt disparaître. Le gouvernement a décidé d’en raser plusieurs pour y construire un aéroport international… Comme tous les champs ont déjà leurs propriétaires, Pascual ne recevra que des subventions mais ne pourra pas en acheter un nouveau. Il semble très préoccupé car ces champs lui servent à nourrir toute sa famille pendant l’année, sans avoir à acheter quoique ce soit au marché, ou bien pour faire du troc avec un autre aliment.

Je regarde ce magnifique paysage avec tristesse en pensant que bientôt il n’y aura ici plus aucun champs..

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Le soir venant, je me couche à 20h, épuisée et congelée. Il doit faire 5 degrés et pas de chauffage ! Je dors donc avec 5 couches de couvertures et ma doudoune. J’arrive à réunir mes dernières forces pour faire une heure de lessive et pour prendre ma première douche ! L’eau est froide et la douche se trouvant dehors, l’air passe à travers la porte… Mes vêtements, cheveux et ongles étant incrustés de terre, cette fois-ci je ne peux pas y échapper ! Mais peu importe tout cela, une fois que je suis bien réchauffée sous mes couvertures, je ferme les yeux en repensant à cette nouvelle magnifique journée que je viens de passer avec cette famille.

Dimanche, c’est jour du Seigneur !
Nous partons donc tous à 11h pour la messe. Tout devant, à droite, sont assis des hommes vêtus de leurs bonnets typiques qui descendent jusqu'au milieu du dos, une chemise blanche et un gilet sans manches. D’autres ont revêtu comme Pascual, leurs plus beaux costumes. Même Diego a mis de beaux richelieux noirs. A droite, ce sont les femmes habillées de leurs costumes traditionnels: une jupe noire plissée, un chemisier blanc avec un pull en laine rouge, un chapeau noir & rouge et des petites sandales. C’est la première fois que je vois Fortunata avec son beau costume et son beau chapeau... Je la trouve magnifique ! Elle m'expliquera que les femmes mettent leurs costumes pour des occasions spéciales alors qu'avant, elles le mettaient tous les jours. Les jeunes filles d'aujourd'hui ne le portent plus beaucoup et elle s'inquiète que cette tradition se perde ! Ce sont les seules femmes à s'habiller de cette façon au Pérou et elles en sont très fières !

La messe était bruyante. Le prêtre parlait aussi fort et vite qu’un commentateur de football. Il commencera par un grand "Buenos dias a todos", et tout le monde répétant en coeur. Il eut également de nombreux chants et prières, parfois en quechua, parfois en espagnol. Plus tard, Pascual m'expliquera que leur langue quechua se perds car tout le monde parle de plus en plus espagnol et que beaucoup d'enfants ne savent pas parler quechua. A la fin de la messe, tout les hommes qui étaient habillés en costumes traditionnels ont soufflé dans un espèce de gros coquillage qui a retentit dans toute l’église. C'était très surprenant !

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre à la fin de la messe... Fortunata m'avait juste prévenu qu'ils resteraient là tous ensemble à l'église pendant quelques heures...Elle m'emmène alors un peu plus bas et une quarantaine de femmes viennent s'asseoir en cercle sur un muret tandis que les hommes font de même, mais séparés des femmes, de l'autre côté du muret. Je m'assois près de Fortunata mais elle me dit que chacune a déjà sa place préétablie. Je pars donc m'asseoir au bout du muret et c'est Lucia qui m'accueille.

Toutes les femmes me regardent et les touristes qui admirent le spectacle m'observent également. Que fais donc t-elle au milieu de toutes ses femmes en costumes traditionnels ? J'ai alors l'impression de devenir à mon tour une attraction touristique.

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Lucia m’expliquera alors tout ce qu’il se passera pendant cette cérémonie qui aura duré quatre heures ! J’apprendrai donc que pendant deux ans chaque personne présente à la cérémonie doit s’occuper d’un Saint. Lorsqu’il y a un Saint à fêter, comme aujourd'hui, tout le groupe se réunit ainsi après la messe. Celle en charge du Saint doit préparer cette cérémonie, apporter à manger et faire la chicha pour tout le groupe, représenté par trois communautés différentes de Chinchero. Cette cérémonie ne se passe donc pas tous les dimanches, j’ai vraiment eu de la chance de pouvoir y assister !
Je vois ensuite comme un troc d'argent pendant environ une heure entre chacune d'entre elles et je me demande ce qu'elles peuvent bien manigancer ! En effet, Lucia fait l'appel pendant qu'une autre récupère une carte et récolte l’argent. Fortunata m’expliquera plus tard, qu’avant chaque messe, une dame leur donne cette carte signifiant qu’elles ont bien participé à la messe et qu’elle ne sont pas arrivées en retard. A l’appel, si elle n'a pas la carte cela signifie qu'elle est en retard et qu'elle doit payer 2 soles. Si elle n’est pas du tout présente alors elle payes 25 soles ! Pour participer à cette cérémonie, elle doit également payer 10 soles. Fortunata m'explique alors que s'occuper d'un Saint revient cher. Cela me parait bien étrange! Tout l’argent récolté pendant l’année servira à Noël pour préparer la messe.
Pendant une heure, de nouvelles prière sont évoquées par un dizaine de femmes chacune à leur tour. Ce sont les plus influentes car elles s'occupent des Saints les plus importants. Elle se versent alors sur la tête des pétales de fleurs à chaque fin de prières. Après tout cela, les 30 autres femmes viennent chacune à leur tour au milieu du groupe répétant les mêmes gestes, puis en venant enlacer chaque femme en murmurant ‘’un feliz abrazo" auquel nous lui répondront ‘’Gracias Mama’’. L’une d’entre elles rigole et le groupe me regarde en se moquant gentiment de moi. A ce que j’ai cru comprendre, je n’ouvrais pas les bras correctement. Je regarde et effectivement mon bras droit devait se poser sur son épaule tandis que mon gauche vers sa hanche. Après une bonne heure de câlins, nous entamons le repas de papas à la Huancaïna, une spécialité péruvienne avec du poulet et du riz. Puis nous buvons la Chicha et même la cusqueña, la bière locale, tout en discutant et riant. Après de nouveaux remerciements au Seigneur, c’est le ventre bien repu et les cheveux pleins de fleurs que nous repartons à la maison.
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Mon dernier jour chez Fortunata et Pascual est arrivé. La veille au soir, je vois Fortunata le visage plus triste que d’habitude. Elle me demande comment on peut se contacter lorsque je serai en France. C’est à travers sa fille de 14 ans qui vit à Lima que nous pourrons communiquer par téléphone. Nous passons notre dernier après midi, dehors, au soleil et nous profitons une dernière fois d'être réunis tous les quatre.

Pascual doit partir travailler aux champs. Il me dit au revoir la gorge serrée puis m'enlace dans ses bras en me disant qu'il m'aura considéré comme sa fille pendant cette semaine, qu'il aurait aimé que je reste plus longtemps et qu'il est très triste que je parte. Il me remercie chaleureusement de l'avoir aidé aux champs, d'avoir partager leur quotidien et leurs repas. Il veut que je lui dise que je suis bien arrivée à ma prochaine destination car "comme tes parents, je vais m'inquiéter pour toi, que tu partes seule". Je le rassure et le serre fort dans mes bras en contenant mes larmes. Une heure après, je dois prendre le bus pour retourner à Cusco, mais Fortunata me dit "restes encore une petite heure avec nous, assis-toi ici..."

Je profite alors d'elle et de Diego une dernière fois mais le moment est inévitable. Je dois repartir. Ils m'accompagnent alors jusqu'en bas du village pour trouver un collectivo. Fortunata est beaucoup plus discrète et silencieuse pendant le chemin mais je peux voir ses yeux se remplir de larmes. Je leur fais un dernier gros bisous, elle me donnera son sac qu'elle portait tous les jours et que j'aimais tellement. Je monte ensuite rapidement dans le collectivo et je me retourne pour les regarder une dernière fois.

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Si à votre tour, vous désirez vivre une expérience authentique au village de Chinchero, Fortunata et sa famille seront ravis de vous accueillir. Pour cela, n’hésitez pas à me faire un commentaire ou me contacter par email !

8 thoughts on “Une semaine chez l’habitant: travail aux champs, tissage et cérémonie religieuse au village de Chinchero.”

  1. J’adore comme tu racontes j’ai l’impression d’être avec toi dans ton voyage 🙂
    Profites bien ça m’a l’air extraordinaire ce que tu vis et continues à te laisser porter par le courant !!

  2. Quelles magnifiques aventures tu nous fais vivre ! J’ai l’impression d’être à tes côtés. Gros bisous et continu de nous faire rêver. Sonia

  3. Hello Marie, j’ai adoré découvrir ton article ! Je pars au Pérou dans 2 mois avec une amie et suis très intéressée par l’expérience que tu as vécu dans cette famille. C’est très touchant et exactement le type de moment que je souhaite partager avec la population locale. Penses-tu qu’il soit envisageable de passer quelques nuits chez eux ? Ou peut-être une autre famille de leur village si cela n’était pas possible chez eux ?
    Un grand merci !
    Pauline

  4. Bonsoir,
    Je recherche un expérience de vie chez l’habitant… et en échange travailler pour eux. J’ai envie d’être baignée dans une culture nouvelle et le Pérou m’a toujours fascinée. Ton récit me donne envie, j’ose envoyer mon message…
    Merci ! ! !
    Laurène

    1. Merci beaucoup Laurène pour ce gentil message ! Ce sont ces échanges si authentiques qui rendront ton voyage incroyable et qui vont t’enrichir. Si tu veux plus d’informations, ou que je te donne leur contact, ou d’autres contacts dans d’autres pays, tu peux me contacter directement sur ma page Facebook Cotton & Travel, je serai ravie de pouvoir t’aider^^.
      Marie

  5. Bonjour Marie,
    Ton récit est super, l’autre articles sur la confection de la laine correspond exactement à ce que je recherche.
    Je suis actuellement au Pérou pour un mois avec mon chéri. Nous faisons un tour du monde dont l’objectif est vraiment de s’imprégner des différentes cultures et savoir faire. je recherche justement à vivre une expérience similaire à la tienne, intégrer une famille et en apprendre plus sur la confection de la laine voir apprendre à tisser 😊
    Est ce que tu penses pouvoir me mettre en contact avec la famille Fortunata ?
    Est ce que tu penses que comme toi, il vaut mieux débarquer un dimanche au marché et demander à suivre une famille pendant 1 semaine ? Cette technique est-elle possible en semaine où c’est vraiment que le dimanche que tu peux rencontrer les tisseuses ?
    Comme tu le dis toi même, je n’ai pas très envie de me retrouver dans un piège à touristes, je recherche vraiment l’échange et le partage pour une apprendre plus sur la culture et le savoir faire des péruviens.
    Merci
    À bientôt

    1. Bonjour Hajar ! Merci beaucoup pour ton commentaire. Oui bien sûr je peux vous mettre en contact. Fortunata a déjà accueilli plusieurs personnes qui m’ont contacté^^ Je peux aussi te donner d’autres personnes à contacter pour apprendre leur savoir-faire dans d’autres pays. Ou bien te donner d’autres adresses au Pérou. Contactes moi directement sur ma page Facebook Cotton & Travel https://www.facebook.com/CottonAndTravel/ pour que je t’explique tout. Ou bien par whats app +33 6 34 36 96 84.

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